Le Président de la République, Félix Tshisekedi a instruit les membres du gouvernement de renforcer la collaboration entre les cabinets ministériels et les administrations publiques placées sous leur tutelle, afin d’améliorer l’efficacité de l’action de l’État.
Dans son intervention lors de la réunion du Conseil des ministres, le Chef de l’État a souligné l’importance d’une coordination plus performante des relations entre les cabinets et les administrations rattachées.
De son avis, ce renforcement vise à permettre à l’administration de continuer à assurer pleinement ses missions fondamentales : garantir la continuité du service public, préserver la mémoire institutionnelle et veiller à l’exécution technique des politiques gouvernementales.
Le Président a rappelé que les cabinets ministériels sont chargés d’impulser l’orientation politique, d’assurer la coordination stratégique et de transformer la vision du gouvernement en actions concrètes. Toutefois, a-t-il relevé, certains secteurs connaissent encore une articulation insuffisante entre les orientations définies au niveau des cabinets et les capacités techniques des administrations.
Cette situation, a-t-il averti, peut provoquer des lenteurs dans la mise en œuvre des décisions publiques, limiter la circulation de l’information, multiplier les chevauchements de compétences et, in fine, affaiblir l’efficacité de l’action administrative.
Face à ces défis, le Président a appelé à une mobilisation collective et a demandé la mise en place, dans chaque secteur, d’un mécanisme permanent de collaboration plus structuré entre cabinets ministériels et administrations publiques.
Dans le même cadre, Félix Tshisekedi a chargé le gouvernement d’accélérer le processus de rajeunissement et de modernisation des administrations publiques.
Dans cette perspective, le vice-premier ministre, ministre de la Fonction publique, de la modernisation de l’administration et de l’innovation du service public, a été instruit de veiller à une intégration renforcée des produits de l’École nationale d’administration (ENA) au sein des administrations centrales et des services publics.
À terme, cette mesure vise à accélérer le processus de rajeunissement et de modernisation des administrations publiques afin d’insuffler une dynamique nouvelle fondée sur la compétence, l’innovation, la performance et l’éthique du service public.
Qui plus est, le gouvernement est appelé à renforcer l’encadrement des jeunes administrateurs, afin de favoriser le transfert intergénérationnel des compétences et de consolider une administration à la fois moderne, professionnelle et efficace.
La somme de ces orientations attendent renforcer la qualité de la gestion publique et à améliorer la capacité de l’État à répondre aux besoins et priorités fixés par les politiques gouvernementales.

















































