En prélude à la tenue du Forum africain sur l’Eau et l’Energie prévu du 15 au 15 au 16 juillet à N’Djamena, capitale de la République Tchadienne, le Président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi a reçu, à Kinshasa, une délégation tchadienne conduite par le ministre de l’Eau et de l’Énergie, Passalé Kanabé Marcelin.
Lors de cette réunion, l’émissaire du Président Tchadien Mahamat Idriss Déby Itno, a officiellement transmis au Chef l’Etat congolais, l’invitation de son homologue à prendre part à ses assises.
Co-organisé avec le Groupe de la Banque mondiale, le Forum réunira des Chefs d’État et de gouvernement africains, des institutions financières, des partenaires au développement ainsi que des acteurs du secteur privé.
Selon les organisateurs, ce rendez-vous entend transformer les engagements en actions concrètes en faveur de l’accès à l’eau et à l’énergie en Afrique.
Le Président Tshisekedi a confirmé sa participation aux assises de N’Djamena, afin de contribuer à l’accélération des financements, au renforcement des partenariats et à la mise en œuvre de projets à fort impact.
La République démocratique du Congo possède plus de la moitié des eaux douces d’Afrique et 6 % des eaux douces mondiales. Et pourtant, le paradoxe est tel que le pays n’exploite que 1 330 000 m³/jour de son potentiel hydrographique impressionnant, bien en deçà des 3 700 000 m³/jour de la demande actuelle, avec 79 % d’eau de surface et 21 % d’eau souterraine.
Parallèlement, la RDC figure parmi les pays les moins électrifiés d’Afrique avec un taux d’accès à l’électricité limité à 21 %. Dans le cadre du Compact énergétique, colonne vertébrale de la Mission 300, le pays envisage toutefois d’atteindre 62 % d’accès à l’électricité d’ici 2030, d’accélérer l’accès à des méthodes de cuisson propres, et de mobiliser à grande échelle les financements publics et privés fort de son cadre unique qui organise investissements et réformes.

















































