La République démocratique du Congo a exprimé son ambition de diriger l’initiative du bassin du Nil (IBN), un partenariat intergouvernemental regroupant dix pays riverains dans le but de promouvoir une gestion équitable, durable et coopérative des ressources en eau du fleuve Nil, afin de stimuler le développement socio-économique et la paix dans la région
De retour à Kinshasa après un séjour en Égypte, le Président de la République Félix Tshisekedi a affirmé que cette initiative assumée vise à favoriser la gouvernance des ressources zonales.
Dans cette optique, le Chef de l’Etat a enjoint les ministre des Affaires étrangères, de l’Environnement, de Ressources hydrauliques et d’électricité, d’engager les consultations nécessaires en vue de préparer la candidature de la RDC à la présidence de l’initiative du bassin du Nil.
Lancé par les pays du bassin du Nil le 22 février 1999, l’initiative du bassin du Nil est un partenariat régional intergouvernemental, afin de gérer et de développer les eaux partagées du bassin du Nil et les ressources connexes de manière coopérative, de partager des avantages socio-économiques substantiels et de promouvoir la paix et la sécurité régionales.
L’IBN compte 10 États membres à savoir : Burundi, République démocratique du Congo, Égypte, Éthiopie, Kenya, Rwanda, Soudan du Sud, Soudan, Tanzanie et Ouganda. L’Érythrée participe en tant qu’observateur.
L’organisation de l’IBN repose sur le principe de subsidiarité selon lequel les questions doivent être traitées par l’autorité compétente la plus petite, la plus basse ou la moins centralisée, d’où les trois centres de l’IBN : Un secrétariat régional (Nile-SEC) basé à Entebbe, en Ouganda, est l’organe exécutif responsable de la direction générale de l’organisation. Deux programmes d’action subsidiaires – le programme d’action subsidiaire pour le Nil oriental (ENSAP) et le programme d’action subsidiaire pour les lacs équatoriaux du Nil (NELSAP) – sont chargés de préparer des projets d’investissement transfrontaliers visant à contribuer à la sécurité énergétique, alimentaire et hydrique dans le bassin du Nil.
















































