À Kinshasa, capitale de la RDC, le gouvernement poursuit sa quête infinie des stratégies pour endiguer définitivement le problème des embouteillages persistants qui asphyxient la population et perturbent la mobilité urbaine.
Après la rencontre du 14 février 2026 à Rotterdam avec le coordonnateur du consortium Tramways de Kinshasa, Jean-Pierre Van Erps, le ministre des Infrastructures et des Travaux publics, John Banza a tenu ce vendredi à Kinshasa, une réunion autour de l’accélération du projet « Tramway Kinshasa ».
Porté par le gouvernement congolais et un consortium belgo-chinois, ce mégaprojet vise à offrir aux millions de Kinois un mode de transport moderne, rapide et écologique.
Le plan global prévoit le déploiement de sept lignes intercommunales interconnectées dont Gombe-Aéroport de N’djili, Kintambo-UNIKIN et Matete-Kintambo dessinant un réseau cohérent et sécurisé à travers la capitale.
« Le premier grand signal de cette révolution interviendra dès 2026 avec la signature officielle du contrat, ouvrant la voie à la mise en service du tout premier tramway sur la ligne Gombe – Aéroport de N’djili en 2027. Pour contourner les deux fléaux majeurs de la capitale notamment les embouteillages asphyxiants et les inondations récurrentes, cette ligne bénéficiera d’infrastructures d’envergure, notamment un tunnel et un viaduc », indique le ministère des ITP.
« L’une des grandes innovations de ce projet réside dans son alimentation énergétique. Le réseau de tramways utilisera une énergie propre, totalement indépendante des réseaux électriques nationaux (SNEL), garantissant ainsi une circulation fluide et continue sans impacter la desserte domestique de la population », a précisé la même source.
Le pilotage de ce projet est confié « à l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT) tandis que le montage financier repose sur un partenariat public-privé associant le gouvernement gongolais ; le consortium Prime Tramways Kinshasa ; le géant industriel Power China.


















































