Le gouvernement chinois a condamné les attaques meurtrières perpétrées mercredi 03 juillet, par la milice coopérative pour le développement du Congo (CODECO) dans le site minier d’Abombi, dans la chefferie de Banyali Kilo et la mine d’or voisine de Camp Blanquette dans la province tourmentée de l’Ituri.
Ces attaques simultanées menées en représailles aux frappes de l’armée congolaise (FARDC) a fait au moins 9 morts parmi lesquels 6 ressortissants chinois, 2 militaires et un civil congolais.
En réaction, le gouvernement chinois par l’entremise de Mao Ning, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, a fermement déploré cette attaque.
« Le 3 juillet, une entreprise privée financée par la Chine en République démocratique du Congo a été attaquée par des forces armées, entraînant la mort de plusieurs citoyens chinois. La Chine condamne fermement cette attaque, maintient une communication étroite avec la RDC et met tout en œuvre pour rechercher les citoyens chinois disparus », a déclaré Mao Ning, porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères.
Pékin a également demandé à Kinshasa de « traquer et de punir sévèrement » les auteurs conformément à la loi dans les plus brefs délais, et de prendre des mesures pratiques et efficaces pour renforcer la protection de la sécurité des citoyens et des entreprises chinoises dans la région.
Dans cette province riche en ressources naturelles en proie à l’activisme des groupes armés, les sites miniers exploités tant par des congolais que des étrangers dont le chinois sont souvent victimes des actes de ces miliciens.

















































