Le gouvernement congolais veut moderniser les locaux de ses représentations diplomatiques à l’étranger.
Dans ce cadre, le vice-Premier ministre et ministre du Budget, Adolphe Muzito a présidé une réunion consacrée à ce chantier au Centre Financier de Kinshasa. La ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, celui des Infrastructures et Travaux publics John Banza, ainsi que des représentants des ministères des Finances et y ont participé.
S’exprimant à la presse, la ministre des Affaires étrangères a indiqué que cette démarche répond à une instruction du Président de la République visant à améliorer les conditions de travail des diplomates congolais et la représentation du pays hors de ses frontières.
« Le président de la République attache une importance particulière à nos représentations à l’extérieur du pays ainsi qu’à nos diplomates », a déclaré Mme Kayikwamba à l’issue des échanges.
Elle a annoncé qu’une feuille de route a été élaborée pour coordonner l’action des quatre ministères concernés. Elle prévoit la mise sur pied d’une sous-commission, placée sous l’autorité du vice-premier ministre du Budget qui conduira les travaux, tandis qu’un comité de pilotage ministériel suivra la mise en œuvre des décisions et évaluera les progrès.
À terme, cette approche interministérielle doit harmoniser financement, planification et réalisation des projets.
Pour le gouvernement, la priorité est d’identifier les capitales où la RDC devra acquérir des biens, réhabiliter des bâtiments existants ou construire de nouvelles chancelleries, en fonction de ses priorités géographiques et de ses intérêts stratégiques. Le chantier concerne aussi l’administration centrale à Kinshasa.
Selon la cheffe de la diplomatie congolaise, il s’agit « de rehausser la visibilité de la RDC » et d’envoyer un signal fort aux partenaires du pays.
Au terme de cette première séance de travail, le quatuor ministériel a retenu l’année 2027 est pour la mise en œuvre des orientations retenues dans le cadre de cette nouvelle stratégie de gestion de son patrimoine immobilier diplomatique.


















































