Créée par voie d’ordonnance, l’Autorité de Régulation du Service Public de l’Eau (ARSPE) est désormais opérationnelle pour renforcer la régulation du secteur de l’eau.
Près de deux semaines après la lecture de l’ordonnance présidentielle, le ministre des Ressources hydrauliques, Aimé Sakombi Molendo a installé les animateurs de cet établissement public, après leur notification.
Aimé Munzimba présidera le Conseil d’administration en qualité de PCA, tandis que Yves Mbumba occupera les fonctions de directeur général (DG). Il sera secondé par Kibungu Odia Benjamin, directeur général adjoint (DGA).
Lors de la cérémonie, le ministre a indiqué que cette mise en place concrétise la volonté du Président Tshisekedi, de renforcer durablement la gouvernance du secteur de l’eau et de faire de l’accès à l’eau potable un droit effectif pour chaque Congolais.
« L’opérationnalisation de l’ARSPE, pilier du volet gouvernance du Pacte présidentiel Eau–Hygiène–Assainissement, permettra notamment de renforcer la régulation des opérateurs, la transparence et la performance du service public de l’eau », a-t-il ajouté.
L’ARSPE entend consolider l’architecture institutionnelle nécessaire à la mise en œuvre des réformes et à la mobilisation accrue des investissements en faveur de l’accès universel à l’eau potable en RDC.
L’ARSPE a notamment pour missions de veiller au respect, par les opérateurs du Service public de l’eau, des conditions d’exécution des contrats de concession, des déclarations et des autorisations.
À ce titre, l’ARSPE suit l’application des standards et normes par les opérateurs et exploitants du Service public de l’eau; établit les cahiers des charges en vue de l’attribution des concessions et tout document normatif dans le cadre du Service public de l’eau, seule ou avec la collaboration des comités de bassin, sous-bassin et comités locaux de l’eau tout en procédant à la conciliation préalable des différends entre opérateurs, d’une part, et entre opérateurs et consommateurs du Service publie de l’eau, d’autre part, avant la saisine éventuelle de la justice par les partics.

















































