Dans les mines du Katanga, cent quatorze (114) sujets chinois et philippins en situation irrégulière installés dans les provinces du Haut-Katanga et du Lualaba, ont été expulsés. Ils sont soupçonnés d’y avoir exercé des activités professionnelles dans le secteur minier sans les autorisations requises.
Selon la Direction Générale de Migration (DGM), 70 des personnes expulsées provenaient de Kolwezi, dans le Lualaba, tandis que les 44 autres avaient été identifiées à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga. Celles-ci ont obtenu des visas touristiques dans leurs pays d’origine avant de rejoindre le territoire congolais.
Ils se sont ensuite installés dans ces deux provinces et ont exercé des activités professionnelles sans disposer des autorisations nécessaires dans les zones où les activités minières attirent de nombreux travailleurs étrangers.
Pour la DGM, cette opération s’inscrit dans le cadre du contrôle de l’immigration et de l’application de la réglementation en vigueur en matière d’entrée, de séjour et d’établissement des étrangers sur le territoire national.


















































