Le gouvernement a promptement répondu aux revendications des inspecteurs et contrôleurs du Travail ainsi que des agents administratifs de l’Inspection Générale du Travail (IGT) exprimées lors d’un sit-in organisé, mercredi 29 juillet, au Centre Financier de Kinshasa. Celles-ci portaient principalement sur la prise en charge salariale des agents recrutés en 2023, le respect de la grille barémique ainsi que la prise en compte de la grille de rémunération des agents administratifs.
À l’issue d’une rencontre dirigée par le Vice-Premier ministre du Budget, Adolphe Muzito, ce jeudi 30 juillet, le président du comité de suivi de la paie à l’Inspection Générale du Travail, Jean Paul Yamabo a annoncé que le service est désormais programmé pour son intégration à la paie au cours du quatrième trimestre 2026 (T4 2026).
« Aujourd’hui, nous pouvons dire sans hésitation qu’après arbitrage, notre service, l’Inspection générale du Travail, est programmé pour l’intégration au quatrième trimestre de cette année », a déclaré Jean Paul Yamabo.
À la presse, le chef de file de l’IGR a rappelé que la réforme engagée en 2023 au sein de l’Inspection générale du Travail repose sur cinq piliers. À l’en croire, trois étapes ont déjà été franchies, à savoir le recrutement, le déploiement des agents et leur affectation. Le processus est désormais entré dans sa phase de rémunération et d’amélioration des conditions de travail.
« Aujourd’hui, nous pouvons dire qu’il y a une avancée importante », a souligné le président du comité de suivi de la paie.
Reconnaissant que le Vice-Premier ministre a hérité de ce dossier après le recrutement intervenu en 2023, Jean Paul Yamabo a salué l’écoute dont a fait preuve le VPM Adolphe Muzito et s’est dit confiant quant à l’aboutissement des discussions.

« Nous avons noté que Son Excellence est là pour nous. Les portes sont grandement ouvertes. Il nous écoute, discute avec nous et cherche des solutions durables. Nous repartons avec beaucoup d’espoir et nous travaillons pour concrétiser les engagements pris dans notre cahier des charges », a-t-il conclu.
Le Vice-Premier ministre Adolphe Muzito a réaffirmé son engagement en faveur du dialogue social dans le souci de préserver la paix sociale au sein de l’administration publique.
À ce jour, l’Inspection générale du Travail compte actuellement 2 508 inspecteurs, contrôleurs et agents administratifs répartis sur l’ensemble du territoire national, dont la mécanisation constitue l’une des principales attentes.











































![Assainissement à Kinshasa : quand le Service national combine balai et fouet [Tribune de Hugues Mpaka]](https://eco24.cd/wp-content/uploads/2026/08/0a1d0dd2-4bec-4442-a2ae-22918e4dfe2b-360x180.jpeg)







