Trois mois après sa déclaration officielle, la 17e épidémie de la maladie à virus Ebola continue de s’étendre dangereusement dans les zones de santé de cinq provinces affectées de l’Est du pays.
Le rapport de situation de l’Institut national de Santé Publique renseigne que cette flambée active, causée par la souche rare Bundibugyo, touche désormais 53 zones de santé réparties en Ituri, au Nord et Sud-Kivu, Haut-Uélé et à Tshopo.
À la date arrêtée, l’INSP indique avoir diagnostiqué 4 209 cas confirmés tandis que 198 cas suspects ont été transférés vers des centres de traitement.
Plus grave, le taux de létalité demeure particulièrement élevé, soit 45,5 % représentant 1916 morts.
En revanche, 828 malades ont été déclarés guéris et ont quitté les centres de traitement où ils étaient pris en charge. Parallèlement, 595 patients demeurent en isolement ou hospitalisés.
Par ailleurs, au Sud-Kivu, la zone de santé de Miti-Murhesa, seule touchée dans la province, a totalisé désormais 72 jours sans nouveau cas confirmé.
La semaine dernière, la République démocratique du Congo et ses partenaires notamment l’OMS, ont décidé de changer d’approche pour renforcer la riposte sur le terrain, privilégiant une communication de proximité associant les communautés locales.











































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