Initialement prévues pour ce lundi 31 août à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo, les opérations de bouclage relatives à la vérification et au contrôle des certificats de contrôle technique ont finalement été repoussées à mi-octobre 2026.
Si pour le ministre provincial de Kinshasa des Transports et de la Mobilité urbaine, Jésus-Noël Sheke, ce report vise à garantir une rentrée scolaire apaisée dans la capitale, d’aucuns estiment qu’il résulte d’une pression populaire après un tollé général.
Des voix se sont levées contre la décision de la Régie des Fourrières et de Contrôle Technique des Véhicules de Kinshasa (RFCK) de précéder à un contrôle technique semestriel.
Alors que des acteurs socio-politiques qualifient cette mesure « d’escroquerie », cette structure placée sous l’autorité de la ville de Kinshasa affirme que cette opération vise à améliorer la mobilité urbaine, en s’assurant que les moyens de transport en circulation respectent les exigences techniques prévues.
Bien que le bouclage a été reporté au 15 octobre, l’Hôtel de ville a invité les propriétaires et conducteurs à mettre à profit ce délai afin de soumettre volontairement leurs véhicules au contrôle technique.
Le ministre provincial a mis en garde les centres impliqués dans la fraude et la délivrance de certificats sans contrôle effectif des véhicules.
« Tout centre surpris sera immédiatement fermé et exposé à des poursuites judiciaires », a-t-il averti.


















































