La ministre des Affaires foncières, O’Neige Nsele a plaidé pour un relèvement des crédits budgétaires prévus pour son ministère, afin de permettre la mise en œuvre du Plan foncier national, attendu prochainement en Conseil des ministres.
Lors d’une séance de travail avec le vice-premier ministre et ministre du Budget, Adolphe Muzito, la ministre a indiqué que, pour l’exercice 2027, son secteur entend donner la priorité à la modernisation des circonscriptions foncières, à la numérisation des services, au contrôle des assujettis et au renforcement de la transparence dans la mobilisation des recettes.
À l’issue des échanges, O’Neige Nsele a relevé que les allocations initialement prévues pour son ministère demeurent insuffisantes pour une application effective des priorités définies.
« En rapport avec les ambitions et la feuille de route du ministère des Affaires foncières, couchée dans le plan foncier national à adopter en Conseil des ministres, nous avons voulu rehausser les crédits, les allocations prévues. D’ailleurs, je sais que les premières assignations étaient très faibles. Et les premiers travaux que nous avons eus avec les équipes du ministère du Budget nous ramenaient simplement au cadre budgétaire moyen, à moyen terme. Et donc, aujourd’hui, nous avons dépassé ce plafond et augmenté non seulement les assignations du ministère, puisque nous sommes un service d’assiette, en termes de recettes; donc, plus de transparence dans la collecte des recettes à travers les circonscriptions foncières, mais également des crédits qui nous permettront de parsemer ou de parfaire les réformes en vue, en vue justement d’atteindre ces assignations », a déclaré la ministre.
Elle a précisé que son ministère, en tant que service d’assiette vise notamment à améliorer la collecte des recettes via les circonscriptions foncières, tout en renforçant les réformes annoncées.
« C’est un travail à deux niveaux : d’une part, le gouvernement rehausse les crédits pour soutenir la réussite des réformes dans les circonscriptions foncière, numérisation, transparence et contrôle des assujettis en lien avec le ministère des Finances, via la DGRAD ; d’autre part, nous déployons les moyens nécessaires pour atteindre ces objectifs », a-t-elle ajouté.
Selon la ministre, cette augmentation des crédits constitue un investissement susceptible de générer davantage de recettes pour le Trésor public.


















































