Le ministre russe de la Santé, Mikhail Albertovich Murashko, a annoncé la mise au point d’un vaccin contre la maladie à virus Ebola.
Cité par l’ambassade de Russie en Afrique du Sud, il a précisé que ce vaccin développé par les scientifiques russes est aussi efficace contre Bundibugyo, la souche du virus à la base de la 17ème épidémie Ebola qui touche trois provinces de la RDC et l’Ouganda.
« Selon les scientifiques russes, le vaccin peut également protéger contre la souche rare de Bundibugyo liée à l’épidémie en RDC », a-t-il déclaré sans toutefois mentionner les essais cliniques, l’efficacité du vaccin ou son éventuelle homologation internationale.
Malgré cette annonce, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) signe et persiste qu’il n’existe pas à ce stade, de traitement spécifique approuvé ni de vaccin officiellement homologué.
De son côté, le ministre congolais de la Santé publique, Dr Samuel Roger Kamba a annoncé que les États-Unis ont développé un « anticorps monoclonal » testé contre plusieurs souches d’Ebola, notamment Zaïre,Soudan et Bundibugyo.
La RDC a officiellement demandé l’accès à cette molécule expérimentale afin d’envisager le lancement d’un essai clinique pour les patients confirmés.
Dans ce contexte, l’Institut national de santé publique (INSP) de la RDC a annoncé avoir enregistré une première guérison de la maladie à virus Ebola sans traitement approuvé ni vaccin homologué. Le patient, pris en charge à Ituri, épicentre de l’épidémie, a quitté officiellement le centre de traitement le 28 mai dernier.
D’après les dernières mises à jours, depuis la déclaration officielle de l’épidémie, la RDC est à plus de 100 cas confirmés, 10 décès confirmés, 930 cas suspects cumulés, 221 décès suspects, 2 231 contacts listés.

















































