Le Président de la République, Félix Tshisekedi a annoncé vendredi 09 mai, en Conseil des ministres, la reprise dès le mois de juin, de ses missions d’itinérance en provinces pour s’imprégner notamment du processus de développement à l’intérieur du pays.
Dans sa communication, le Chef de l’Etat a indiqué que la prochaine série partira de la province du Lualaba, ensuite dans le Kongo Central; dans le Grand Bandundu ainsi que dans l’espace Grand Équateur. Cette visite d’itinérance coïncide avec la 12ème Conférence des gouverneurs prévue à Kolwezi, du 10 au 13 juin 2025.
Selon le compte rendu de cette traditionnelle réunion hebdomadaire, le Président de République a mis en exergue l’importance stratégique de ce déplacement pour la concrétisation des engagements liés notamment en matière de progrès social, de santé publique, des voiries urbaines et d’infrastructures structurantes.
Dans cette optique, il a appelé à une coordination interministérielle rigoureuse pour atteindre les résultats escomptés. A ce titre, les ministres de l’Intérieur, de la Défense, des Transports, de l’Agriculture, de la Justice, des Infrastructures, du Budget, des Finances, des Ressources hydrauliques, des Mines, de la Santé publique ont été instruits à prendre des dispositions d’usage dans le cadre de leurs attributions respectives.
D’autre part, les gouverneurs des provinces concernés ont été invités à transmettre en amont les listes des projets ou ouvrages à forts impacts déjà réalisés dans leurs juridictions respectives en vue de leur visite ou inauguration.
Depuis octobre 2024, le Président de la République a effectué des visites dans les provinces de la Tshopo, du Haut-Katanga, Haut-Lomami, Tanganyika, Haut-Uélé, Bas-Uélé ainsi que dans l’espace Grand Kasaï.
L’objectif de ces voyages vise à palper les réalités du Congo profond et de se rapprocher des populations locales, d’écouter leurs doléances et de prendre des mesures nécessaires en rapport notamment avec la sécurité des personnes et de leurs biens, la porosité de certaines frontières et le sous-effectif des forces armées et de la police nationale affectées à leur sécurisation, ainsi que le rythme observé dans la mise en œuvre du programme de développement local des 145 territoires, qui avait un taux d’exécution physique en-deçà des attentes dans certaines zones.














































