L’étau se resserre autour du parti politique de l’ancien président de la République, PPRD, et ses cadres sont entre le marteau et l’enclume.
Après Emmanuel Shadary, les services de sécurité ont interpellé, dans la nuit de samedi à ce dimanche à minuit, Aubin Minaku, vice-président du Parti du Peuple pour la Reconstruction et le Démocratie (PPRD) de l’ancien président Joseph Kabila, à son domicile à Kinshasa.
La bribe d’informations en notre possession renseigne que l’opposant a été conduit la même nuit au Conseil National de Cyberdéfense (CNC), un service rattaché à la présidence de la République et placé sous la tutelle du Conseiller spécial du Chef de l’État en matière de sécurité.
À ce stade, aucune source officielle n’a communiqué sur les motifs de l’arrestation de cet ancien président de l’Assemblée nationale de la RDC. Cependant, elle pourrait s’inscrire dans la suite des auditions qui avaient lieu en mars 2025, devant l’Auditorat supérieur militaire pour des liens présumés avec l’AFC/M23.
Ladite audition s’inscrivait dans une série de mesures judiciaires ciblant le cercle restreint de l’ancien président de la République notamment le secrétaire général du PPRD, Emmanuel Ramazani Shadary, le secrétaire adjoint, Ferdinand Kambere.
L’interpellation de Minaku intervient également au moment où Emmanuel Shadary, candidat à la présidentielle de 2018, est également détenu exactement un mois après son interpellation dans la nuit du 15 au 16 décembre 2025, soit près de trois mois après la condamnation à mort de l’ex-chef de l’État, Joseph Kabila.




















































