Le gouvernement de la RDC, par le truchement du ministre des Finances, Doudou Fwamba, et la Cellule d’exécution des financements en faveur des États fragiles (CFEF), le Bureau central de coordination (BCeCo) et le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), ont évalué l’état d’avancement des travaux du Programme développement local des 145 territoires (PDL-145T).
Dans cette perspective, la partie congolaise et les 3 agences chargées d’exécution ont fait le point sur l’état d’avancement des travaux et ont levé les contraintes en vue d’accélérer la finalisation de la première phase de ce programme phare du Président Félix Tshisekedi.
A ce titre, le PNUD, la CFEF et BCeCo ont présenté un calendrier d’achèvement avec une projection d’exécution complète d’ici le mois d’août 2025. Outre ce chronogramme d’exécution, le trio a mis en lumière les difficultés rencontrées, notamment dans les zones affectées par l’agression du M23.
Dressant le bilan mi-parcours, l’agence onusienne pour le développement (PNUD) renseigne que 334 écoles ont déjà été livrées sur 424 attendues; 54 bâtiments administratifs et 245 centres de santé, soit un total de 631 infrastructures sur les 764 prévues.
De son côté, la CFEF a présenté un taux d’exécution de 82 % tandis que le BCeCo a aussi atteint 82 % de réalisation, avec notamment 190 écoles livrées sur 414 ; 112 centres de santé sur 269, et 16 bâtiments administratifs sur 48.
Dans cette optique, l’argentier de la RDC a demandé la transmission d’un chronogramme clair des ouvrages restants, afin de garantir une bonne mise en œuvre de la deuxième phase du programme, orientée vers la réhabilitation des routes de desserte agricole.
Évalué à près de 2 milliards de dollars américains, le PDL-145 est un vaste programme qui vise à lutter contre la pauvreté, les inégalités et à promouvoir le développement dans les 145 territoires du pays.
Le programme se concentre sur l’amélioration de l’accès aux infrastructures et aux services de base dans les zones rurales, la promotion du développement des économies locales, le renforcement des capacités de gestion du développement local et la mise en place d’un système de suivi géoréférencé pour évaluer en temps réel les progrès du programme.
Les premiers volets du programme concernent la construction, la réhabilitation et l’équipement d’écoles, de centres de santé et de bâtiments administratifs, alors que la deuxième phase est axée sur la réhabilitation des routes de dessertes agricoles.



















































