L’ambassade de la République démocratique du Congo en France a accueilli une session autour du projet « Kinshasa Kia Mona », un projet de développement urbain et industriel de 43 000 hectares conçu pour accueillir cinq millions d’habitants à l’est de Kinshasa.
Initiative de la société anglo-Suisse, Carousel Finance, ce projet d’extension de la mégapole Kinshasa sera lancé au mois de juin prochain pour un coût estimé à 50 milliards de dollars américains. Cependant selon le président fondateur de Carousel Finance, Jafar Hilali, plus de 18 milliards USD ont été déjà mobilisés par des partenariats publics privés (PPP) pilotés par le promoteur financier Anglo-Suisse.
Pour aider à mener à bien ce programme ambitieux, Carousel Finance met en place un fonds d’infrastructure dédié qui servira d’épine dorsale financière du projet Kia Mona. Ce fonds est conçu pour soutenir la mise en œuvre des éléments clés en contractant et en assurant la rémunération des opérateurs techniques et des partenaires d’investissement dans tous les secteurs. Régi par des normes internationales, il fournira un cadre clair et transparent pour l’allocation des risques, la coordination opérationnelle et l’engagement du capital à long terme aligné sur le développement progressif du projet.

« Kinshasa Kia Mona » comprendra une ville ultramoderne érigée dans la commune de Maluku, des immeubles résidentiels, un quartier financier, des hôpitaux, une université et une cité industrielle avec 1 500 usines avec une capacité d’accueil de 5 millions de personnes. Le projet intègre également les infrastructures, les corridors logistiques, les zones industrielles, le logement et les services essentiels dans un cadre souverain tourné vers l’avenir.
Les travaux s’étaleront sur une période de huit ans et le chantier devrait générer environ 30 000 emplois dès son lancement.
Carousel Finance SA, une entreprise engagée à promotion du développement durable dans les pays émergents et en développement grâce à des infrastructures responsables et à des solutions de financement qui tirent parti des ressources naturelles comme garantie.
Elle opère selon le modèle de partenariat public-privé, en déployant l’expertise et les solutions techniques de ses partenaires industriels mondiaux pour devenir l’opérateur de ses projets. Son approche donne la priorité à la valorisation des ressources locales, tout en limitant l’utilisation de la dette, en promouvant le transfert de technologie et en offrant une formation aux populations locales.














































