En conseil des ministres du vendredi 22 mars, Felix Tshisekedi a réaffirmé sa détermination à doter le pays d’infrastructures modernes capables de soutenir son développement socio-économique.
Dans son intervention, le Président de la République a cependant souligné qu’étant donnée que la construction de ces infrastructures implique des investissements colossaux, il revient aux différentes parties prenantes d’adopter une « attitude responsable, empreinte de rationalité » sans pour autant occulter la qualité des ouvrages particulièrement en cette période dominée par la crise sécuritaire qui sévit dans la partie Est du pays et les implications qu’elle génère.
Selon Félix Tshisekedi, cette gestion rationnelle des dépenses en matière de construction d’infrastructures, va consister pour ce qui est des infrastructures routières, en la construction systématique des galeries techniques tout le long des nouvelles routes à construire ou en cours de construction.
Ces galeries, explique Félix Tshisekedi, auront un double rôle.
Primo, elles serviront à l’interconnexion des agglomérations des provinces. Secundo, ces galeries attenantes aux routes peuvent abriter autant de fourreaux des câbles à fibre optique pour des télécommunications ; des pipelines pour l’acheminement des hydrocarbures et des câbles de distribution d’électricité voire des tuyauteries pour la distribution d’eau.
« C’est en adoptant des solutions comme celles-ci que le coût de l’implémentation du reste du réseau de backbone national de la fibre optique, des pipelines et réseaux urbains de distribution de l’électricité et de l’eau pourra considérablement baisser et le même dispositif sera appliqué sur le réseau ferroviaire », a expliqué Félix Tshisekedi paraphrasé par le porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya.
Le Président Tshisekedi a insisté pour que cette mesure soit mise en application sans tarder et qu’elle concerne, notamment, toutes les routes nationales y compris les routes prévues dans le projet de connecter entre autres tous les chefs-lieux de provinces du pays durant son deuxième mandat.














































