L’Office National de l’Emploi (ONEM) a réaffirmé mardi, son engagement à œuvrer pour la promotion de l’emploi décent et formel en République Démocratique du Congo (RDC).
Dans cette dynamique, l’ONEM a annoncé l’ouverture de nouvelles agences à travers plusieurs localités, dont Kabeya-Kamwanga, Fungurume, Lodja, Durba, Tembo, Kipushi, Manono, Nyunzu et Kongolo.
Cette initiative, précise l’Office, s’inscrit dans un plan d’extension territoriale visant à améliorer la proximité des services d’emploi pour les citoyens. Grâce à ces nouvelles agences, l’ONEM ambitionne de faciliter l’intermédiation entre l’offre et la demande d’emploi au niveau local tout en offrant un soutien direct aux demandeurs d’emploi et aux employeurs.
La création de ces nouvelles représentations reflète également la vision de modernisation et de décentralisation du service public de l’emploi, telle que prônée par la direction générale de l’ONEM.
Les nouvelles agences devraient contribuer à réduire les disparités d’accès aux services de l’emploi, accompagner les employeurs dans leurs processus de recrutement tout en renforçant la prise en charge des demandeurs.
L’Office national de l’Emploi estime que cette initiative aura un impact significatif sur la structuration du marché du travail à l’échelle provinciale, favorisant ainsi une meilleure organisation des ressources humaines.
Cette démarche s’aligne avec la vision du Chef de l’État, qui met l’accent sur l’inclusion socio-économique et la création d’emplois durables.
Afin de lutter contre les inégalités d’accès à l’emploi et aux stages marquées par des pratiques de recrutement « opaques » observées dans de nombreuses entreprises publiques et privées, le président de la République Félix Tshisekedi avait sommé les entreprises publiques et privées de publier les offres d’emploi via l’ONEM.
Selon lui, de nombreux employeurs recrutent sans publier au préalable leurs offres d’emploi.
« La rareté des opportunités de stages académiques et professionnels prive des milliers de jeunes diplômés d’une expérience pratique pourtant essentielle à leur employabilité. Cette situation aggrave le chômage, décourage l’investissement des familles dans l’éducation et fragilise la cohésion nationale. Un pays qui ne crée pas de passerelles entre la formation et l’emploi se condamne à gaspiller son capital humain le plus précieux », avait-il souligné.
Cette pratique exclut une grande partie des demandeurs d’emploi, en particulier les jeunes, en violation de la législation nationale qui impose la déclaration de tout poste vacant à l’Office national de l’emploi (ONEM).




















































