À la lisière de la troisième revue du programme du FMI, le vice-premier ministre et ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, a communié la mission technique du Fonds Monétaire International (FMI) le 27 février 2026.
Les discussions ont porté en toile de fond sur l’élaboration et la mise en œuvre de la nouvelle politique salariale, ainsi que sur l’opérationnalisation du dispositif de déclaration de patrimoine des agents publics de l’État et de leurs familles.
Lors de cette réunion, le vice-premier ministre a annoncé que l’application de la nouvelle politique salariale débutera en 2027. Jean-Pierre Lihau a expliqué que l’élaboration de cette politique, souhaitée par le président Tshisekedi, est désormais achevée. Toutefois, il a précisé que le processus de mise en œuvre effective a été initié, notamment à travers des discussions avec les différents syndicats afin d’assurer une bonne appropriation de cette réforme.
« S’ensuivra son adoption en Conseil des ministres », a-t-il ajouté.
Alors que le FMI exprime des préoccupations quant à l’exposition de la masse salariale au sein de l’administration publique, le vice-premier ministre a souligné que la mécanisation, basée sur les économies réalisées, ne peut pas être la source des problèmes rencontrés concernant la masse salariale.
À ce sujet, il a mentionné que le rapport de l’audit de l’état liquidatif de la paie des agents et fonctionnaires publics, commandé par le Chef de l’État lors du Conseil des ministres, permettra de clarifier les facteurs qui affectent négativement la maîtrise de la masse salariale.
Parallèlement à l’application de la nouvelle politique salariale, le vice-premier ministre et la mission de l’institution financière du système de Bretton Woods ont examiné le décret fixant les modalités de déclaration des patrimoines des agents publics.
En effet, ce texte normatif impose aux agents publics et à leurs familles de déclarer leurs biens à l’entrée et à la sortie de leurs fonctions.
Selon le ministre de la Fonction publique, cet outil vise à promouvoir la transparence et à lutter contre l’enrichissement illicite avec une déclaration annuelle.




















































