Le gouvernement a tenu lundi, une nouvelle réunion de la Commission Nationale de Lutte contre la Fraude Minière (CNLFM).
Autour du Vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Jacquemain Shabani Lukoo, du ministre des Mines, Louis Watum Kabamba, en présence de l’Inspecteur Général des Mines récemment nommé par le Chef de l’État, cette rencontre a tablé sur l’évaluation des actions prévues dans la feuille de route nationale adoptée fin 2025 d’examiner le niveau de leur mise en œuvre.
Lors de cette réunion, la commission a noté plusieurs avancées sur le terrain, notamment l’identification des entités de traitement ne répondant pas aux normes en vigueur et dont les sources d’approvisionnement sont inconnues ;la fermeture des entités de traitement non conformes ainsi que l’identification de toutes les coopératives ainsi que des Zones d’Exploitation Artisanale (ZEA) auxquelles elles sont rattachées.
Nonobstant, elle a relevé que des défis demeurent et nécessitent l’intensification des efforts pour y faire face.
Les échanges ont également porté sur la problématique des exploitations illégales opérant sous couvert d’artisanat minier, caractérisées par l’envahissement de sites concédés et l’utilisation d’engins lourds en violation du cadre légal.
La commission a insisté sur la nécessité de distinguer ces pratiques frauduleuses des activités des exploitants artisanaux et des coopératives régulièrement établies, qui doivent être protégées et encadrées.
À l’issue des travaux, un plan d’action offensif et coordonné a été arrêté.
Dans cet esprit, le ministre de la Justice a affirmé que des actions concrètes seront engagées dans les prochains jours afin de restaurer l’autorité de l’État, sécuriser les opérateurs légaux et renforcer durablement la lutte contre la fraude minière.




















































