La République Démocratique du Congo affiche des ambitions de grandeur dans le secteur des technologies de l’information et de la communication alliant l’innovation technologique à la création d’emplois pour les jeunes.
À l’orée de l’année 2026, le Président Félix Tshisekedi a lancé, le 22 décembre, les travaux de construction de la Cité Industrielle Sino-Congolaise.
Ces travaux s’inscrivent dans le cadre du projet d’extension de la ville de Kinshasa, avec le gouvernement qui mise sur Maluku, une commune située à environ quarante kilomètres du centre-ville, qui est prête à devenir la « Silicon Valley » congolaise, déjà abritant des zones économiques spéciales (ZES).
Selon le Président congolais, ces travaux corroborent les engagements visant à diversifier l’économie du pays, à la rendre plus compétitive, mais surtout à transformer Kinshasa en un hub industriel et technologique en Afrique.
Porté par China East Africa Trade Development Co. Ltd, le projet de la Zone Industrielle Sino-Congolaise représente un investissement d’environ 12 milliards de dollars américains et l’implantation de 1 200 usines sur une période de cinq ans, soit 20 usines par parc industriel. Cela devrait générer 225 000 emplois directs, dont 30 000 au cours des douze premiers mois suivant le démarrage des activités.
La cité industrielle sera composée de quatre zones, dont une zone industrielle moderne de 5 500 hectares. Moteur principal de la cité, cette zone sera divisée en huit parcs industriels.
Le parc principal sera dédié à la haute technologie, incluant des innovations dans l’électronique telles que la fabrication de smartphones, de tablettes, de montres connectées, d’ordinateurs portables et de drones.
Il comprendra également la production de robots industriels, tels que des robots de soudage et d’assemblage, des robots collaboratifs et des robots spécialisés utilisés dans la chirurgie et l’exploitation sous-marine, ainsi que des équipements de réseau et de communication.
Dans le domaine de la biotechnologie et de la santé, la cité industrielle fabriquera également des produits tels que des IRM, des scanners et d’autres types de robots.




















































