La Coalition Congo N’est Pas à Vendre (CNPAV) a réaffirmé sa détermination à lutter pour la transparence et une gestion responsable des ressources naturelles de la République Démocratique du Congo (RDC).
Dans une déclaration, l’organisation dénonce les menaces et campagnes de dénigrement dont elle est victime, notamment suite aux révélations sur le système de corruption impliquant le magnat israélien, Dan Gertler.
En effet, le CNPAV fait face à des accusations selon lesquelles il serait financé par des intérêts étrangers, ce que l’organisation rejette fermement.
« Le CNPAV ne défend aucun agenda caché. Il n’est au service ni d’une puissance étrangère, ni d’un clan politique, ni d’intérêts économiques privés », peut-on lire dans son communiqué.

L’organisation se positionne comme un rempart contre la corruption, affirmant que le détournement de fonds publics et l’exploitation illégale des ressources minières causent une perte inestimable pour le peuple congolais.
« Le combat continue malgré les attaques et menaces. Chaque franc volé, chaque centime détourné, chaque mine cédée en violation des lois congolaises et par la corruption, prive un enfant d’une école, une famille d’un hôpital, une communauté de l’électricité et de l’eau potable. Cette hémorragie organisée tue le Congo. Face à ce crime qui saigne la nation, le Congo N’est Pas À Vendre « CNPAV » ne reculera pas », affirme cette structure qui se distingue par son engagement envers la justice.
De Kabila à Tshisekedi, ce consortium martèle que la corruption, véritable fléau, se traduit par des manquements aux droits fondamentaux des Congolais.
« Notre attitude, elle, reste constante : dénoncer sans relâche la corruption et travailler avec les autorités pour bâtir des solutions de prévention et de lutte contre l’impunité », ajoute son communiqué.
Le CNPAV a été à l’origine de plusieurs révélations marquantes, notamment des affaires de passeports biométriques et de contrats suspects avec des investisseurs étrangers y compris le contrat du siècle « minerais contre infrastructures » avec la Chine.

Dans ce registre, le CNPAV a dénoncé le scandale du RAM, le train de vie excessif des institutions politiques, la corruption électorale, le manque à gagner perpétué par l’avenant 5 à la Convention Sicomines, en exigeant le respect des lois congolaises, la transparence et la redevabilité dans les négociations des accords et partenariats sur les ressources naturelles avec le Rwanda et les Etats-Unis, etc .Ces enquêtes ont suscité une prise de conscience au sein de la population et ont mobilisé l’opinion publique autour de la nécessité de transparence et de redevabilité.
Alors que la RDC traverse une crise de gouvernance souvent dénoncée par les hautes autorités du pays, le CNPAV appelle la population à la vigilance et à soutenir les initiatives en faveur de la transparence. Les médias sont également encouragés à jouer leur rôle de contre-pouvoir en refusant toute forme de manipulation.




















































