La 9e édition de la Conférence Internationale de Tokyo sur le Développement de l’Afrique ( TICAD), a été lancée ce mercredi à Yokohama, avec la participation de plusieurs chefs d’État africains, d’organisations internationales telles que la Banque Mondiale, le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD) et de partenaires économiques.
Sous le thème : « Co-créer des solutions innovantes en transformant les défis en opportunités », ce forum se penche sur des enjeux tels que la paix, la stabilité, et le développement économique inclusif.

Lors de son discours d’ouverture, le Premier ministre japonais, Ishiba Shigeru, a souligné l’importance d’actes concrets pour renforcer la coopération entre le Japon et l’Afrique.
« Le commerce, les infrastructures, l’énergie, l’innovation technologique , l’industrie, la santé et l’éducation sont des domaines clés pour notre partenariat futur », a-t-il déclaré, annonçant la signature de 300 accords de partenariat durant la conférence.
Au-delà de cet espace, Ishiba Shigeru a également abordé le point lié à l’augmentation des échanges commerciaux, notamment à travers la Zone de Libre Échange Continentale Africaine (ZLECAF), visant à contrer les effets de la guerre commerciale initiée par les États-Unis.
La Première ministre Judith Suminwa Tuluka, a conduit la délégation congolaise, accompagnée de Daniel Mukoko Samba, Julien Paluku Kahongya et Louis Watum, respectivement Vice-premier ministre chargé de l’Économie nationale, ministres du Commerce extérieur et des Mines.

La cheffe du gouvernement Suminwa a profité de cette tribune pour dénoncer l’exploitation illégale des ressources naturelles congolaises et l’agression rwandaise, appelant à un soutien international pour les accords de paix en cours à l’instar de l’accord de paix signé Washington entre la RDC et le Rwanda et les pourparlers en cours avec le mouvement rebelle AFC-M23 à Doha (Qatar).
Les discours des autres leaders présents, comme le Président angolais et président en exercice de l’Union africaine Joao Lourenço et le Secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres, ont également mis l’accent sur la nécessité d’une paix durable en Afrique comme condition essentielle au développement.




















































