Le Directeur général du Cadastre minier (CAMI), Popaul Mabolia Yenga, a remis au ministre des Mines, Kizito Pakabomba, un rapport sur l’assainissement du fichier cadastral, marquant une étape significative dans la régularisation du domaine minier national.
Cette opération a permis à la République Démocratique du Congo de récupérer 594 titres miniers et de carrières, représentant une superficie totale de 31.648 kilomètres carrés, soit plus grande que celle du Royaume de Belgique.
Lors de la remise du rapport, Kizito Pakabomba a souligné l’importance de cette initiative, qui s’inscrit dans le cadre des efforts du gouvernement en matière de bonne gouvernance.
« Ce rapport permet la reprise de 594 titres miniers par l’État congolais, renforçant ainsi notre souveraineté sur le sous-sol national », a-t-il déclaré.
En plus de la récupération des titres, le rapport a également permis la régularisation administrative de 210 droits miniers en situation prolongée de force majeure, représentant 18.709 carrés miniers.
Le patron des Mines a salué une avancée majeure et une réponse à la ruée internationale vers les minerais critiques, qui sont devenus des leviers géoéconomiques et géostratégiques majeurs.
Le ministre des Mines a également noté que cette reconquête foncière renforce la position de la RDC dans les négociations internationales : « Le temps de la complaisance et de l’appropriation inactive de notre patrimoine est révolu. »
Kizito Pakabomba a attribué ces résultats à la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi, et a appelé à une mobilisation élargie de toutes les institutions du secteur minier pour garantir la pérennité de cette dynamique de transparence et de souveraineté.
« Cette opération réaffirme la souveraineté de l’État congolais sur son sous-sol, dans un contexte international marqué par la ruée vers les minerais critiques, véritables leviers géoéconomiques et géostratégiques du XXIe siècle », a indiqué le ministre des Mines.
Cette initiative du Cadastre Minier est saluée comme un pas important vers une gestion plus responsable et transparente des ressources naturelles du pays, renforçant ainsi l’engagement du gouvernement à promouvoir une exploitation minière durable et bénéfique pour l’ensemble de la population congolaise.




















































