Le Cadastre Minier (CAMI) réfute les allégations concernant un prétendu détournement de fonds publics lié à l’acquisition de l’immeuble ex-SABENA à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.
Récemment, une vidéo contenant de nombreuses inexactitudes a circulé sur les réseaux sociaux. L’auteur y affirme sans vergogne que le CAMI aurait dépensé jusqu’à 40 millions de dollars américains pour acquérir ce bien immobilier.
Dans une mise une point faite ce mardi 3 juin, le département de communication du CAMI a qualifié de « tendancieuses » les interprétations entourant ce dossier.
« Cette opération a été réalisée dans le respect des règles de transparence et de bonne gouvernance en matière d’acquisition immobilière par les établissements publics », affirme le CAMI.
Le CAMI qui est chargé de la gestion du domaine minier ainsi que celle des titres miniers et des carrières et placé sous la tutelle du ministre des Mines, précise que ce processus a impliqué l’ensemble des organes de contrôle compétents, notamment le ministère des Mines et l’Inspection Générale des Finances, sous l’impulsion du Conseil d’Administration du CAMI, qui est l’organe de conception, d’orientation et de contrôle.
Le CAMI affirme également que l’acquisition de cet immeuble a été soutenue par les partenaires sociaux, en particulier la Délégation Syndicale, en réponse à la nécessité de fournir au personnel un cadre de travail adapté à ses missions.
« Cette démarche s’inscrit dans une dynamique d’optimisation des conditions de travail, gage d’une gestion plus rigoureuse et efficace du domaine minier et des titres miniers concédés », a-t-il ajouté.
Dénonçant des allégations « malveillantes, diffamatoires et nuisibles à l’intégrité de l’institution », le Cadastre Minier met quiconque au défi de fournir la moindre preuve d’un tel achat.
La Direction Générale met en garde contre toute tentative d’instrumentalisation de ce projet à des fins contraires à l’intérêt public et se réserve le droit d’engager des actions judiciaires appropriées en cas d’atteinte à son intégrité institutionnelle et à la réputation du CAMI.
Face à cette campagne malveillante, cet établissement invite la population à faire preuve de discernement et à soutenir les efforts visant à renforcer les capacités de l’État dans la gouvernance du secteur minier.




















































