En septembre, les services de l’assiette ont mobilisé les recettes publiques de l’ordre de 2.583,4 milliards de francs congolais soit 922,6 millions de dollars américains, contre un montant initialement fixé à 2.845,2 milliards de francs congolais. Ce chiffre représente un taux de réalisation de 90,8 %.
En effet, les statistiques provisoires du mois de septembre 2024 renseignent une bonne performance réalisée par la Direction générale des Impôts (DGI), dans la mobilisation des recettes en ce mois d’échéance fiscale avec l’encaissement du 3ème acompte provisionnel de l’impôt sur le bénéfice et le profit.
Selon les données de la Banque centrale du Congo (BCC), les recettes des impôts directs et indirects (DGI) se sont chiffrées à 1.879,6 milliards de francs congolais (CDF) contre des prévisions de 1.897,6 milliards.
« Cette situation pourrait s’améliorer davantage avec la comptabilisation définitive des opérations du mois sous revue », indique le rapport de la Banque Centrale.
En revanche, les recettes de la Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA) se sont établies à 465,4 milliards de Francs congolais contre une projection de 506,3 milliards. De même, la Direction Générale des Recettes Administratives et Domaniales (DGRAD) a mobilisé 236,7 milliards de Francs congolais contre une programmation de 373,6 milliards.
Fin août, la Banque Centrale avait alerté sur le risque d’un déséquilibre du cadre macroéconomique au cours des 4 derniers mois de l’exercice 2024 tandis que les effets de la politique budgétaire restrictive prônée par le gouvernement sont toujours attendus.
La crainte de la Banque centrale se justifiait par la non-atteinte des assignations par les régies financières au regard des réalisations de la DGDA et de la DGRAD dont les taux de mobilisation demeurent faibles.
Comme en août, à fin septembre 2024, l’autorité de la politique monétaire en République démocratique du Congo indique dans son rapport que l’exécution du plan de trésorerie de l’Etat s’est soldée par un excédent de 80,8 milliards de Francs congolais contre celui programmé de 169,8 milliards.



















































