Alors que la baisse du prix du carburant et d’autres produits pétroliers à la pompe est effective, le gouvernement de la République démocratique du Congo veut se pencher sur les retombées et l’impact réel de cette mesure notamment dans le secteur de transport en commun.
Dans ce contexte, la Première ministre, Judith Suminwa a demandé aux ministères concernés d’assurer un bon encadrement de cette mesure afin que les effets attendus pour le social de la population et sur l’économie en général soient effectifs.
A ce titre, la cheffe du gouvernement a encouragé Daniel Mukoko Samba et Jacquemin Shabani, respectivement vice-Premier ministre, ministre de l’Économie nationale et VPM de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires Coutumières à instruire les gouverneurs de province de convoquer, dans le plus bref délai, les transporteurs à cette fin et d’organiser la Commission tarifaire pour l’application « sans faille » dudit Arrêt.
C’est depuis mercredi 02 octobre que la Comité de Conjoncture Économique du gouvernement a décidé de la révision à la baisse du prix du carburant à la pompe suivant l’Arrêté du ministère de l’Economie nationale.
Dans la zone Ouest constituée des provinces de l’Equateur, du Kongo Central, du Kwango, de Kwilu, du Mai-Ndombe, de la Mongala, du Nord-Ubangi, du Sud-Ubangi, de la Tshuapa, de la ville de Kinshasa et du Boende, les prix des produits pétroliers ont baissé de 13%.
Conformément à cet arrêté qui est entré en vigueur le 03 octobre, le prix du litre de carburant dans cette zone est passé de 3 340 à 2 990,49 francs congolais pour l’essence pendant que le prix du gasoil est passé de 3 435 à 2 979,73 francs congolais.
Cependant, en dépit de cette baisse, la tarification de transport commun demeure en hausse dans les grandes villes du pays et ce, au mépris de la réglementation en vigueur.




















































