Dorénavant, les auteurs des pratiques de dépravation des mœurs sur les différents réseaux sociaux notamment Facebook, TikTok, X (ex Twitter), Instagram ou même Snapchat seront traqués par les services spécialisés.
Cette décision est du ministre de la Justice, Constant Mutamba, et s’inscrit dans un élan d’assainissement des réseaux sociaux numériques congolais, plateformes qui, en lieu et place de partager la bonne image du pays, se sont imposés comme vecteurs de l’immortalité sous toutes ses formes avec la prolifération des contenus inappropriés.
Ainsi, afin de faire face à la montée de l’immoralité dans les réseaux sociaux, le ministre Mutamba a enjoint les Procureurs généraux près les Cours d’Appel, les officiers de Police Judiciaire, ainsi que la Commission de Censure des chansons et des spectacles, aux fins d’engager des poursuites contre les personnes qui s’adonnent à ces pratiques.
En marge du forum sur la coopération sino-africaine qui s’est tenu en début de ce mois à Pékin, le ministre des Postes, Télécommunications et Numérique, Augustin Kibassa Maliba a signé deux mémorandums d’entente avec la joint-venture FDDC-PERCENT pour la mise en place des systèmes de prévention des catastrophes naturelles, de surveillance des réseaux sociaux et de l’identité numérique en RDC.
Actuellement, le gouvernement mène un travail pédagogique en collaboration avec d’autres ministères sectoriels pour assainir les réseaux sociaux en RDC.
« La loi sur les télécommunications et les NTIC, ainsi que le code du numérique, permettent aujourd’hui de poursuivre les délits commis à travers les réseaux sociaux. Nous menons un travail pédagogique pour permettre aux Congolais de comprendre ce qu’il y a dans ces textes qui nous protègent tous, y compris l’image de marque du pays », a déclaré le ministre des PTNTIC lors d’un atelier organisé le 17 septembre dernier à Kinshasa.
Kibassa a également invité les Congolais à promouvoir une image positive de la République démocratique du Congo sur les différents réseaux sociaux afin d’attirer des investisseurs via ces plateformes numériques.
« Nous, congolais, sommes des acteurs touristiques de premier plan pour attirer des investisseurs. Au-delà des efforts fournis par le gouvernement, nous avons la responsabilité de bien présenter l’image du Congo à nos enfants afin qu’ils grandissent avec cette vision. Nous devons comprendre que l’image de marque que nous souhaitons construire doit d’abord être portée par les générations futures », a-t-il préconisé.




















































