Lancés en grande pompe par les constructeurs turques, les travaux de construction de Kinshasa Arena, au cœur de la mégapole, capitale de la République démocratique du Congo, sont à l’arrêt depuis plusieurs mois.
Si les Kinois n’en reviennent toujours pas de la rapidité avec laquelle les constructeurs Turcs de la firme Milvest ont bâti l’imposant Centre Financier de Kinshasa, l’érection de cette arène suscite des interrogations, près d’une année après le lancement des travaux en octobre 2023.
En dépit de la grande expérience de la société turque « SUMMA » qui a déjà fait ses preuves en Afrique dans ce domaine avec la construction de l’arène de Dakar au Sénégal et l’arène de Kigali au Rwanda, à Kinshasa, c’est tout le contraire.
Officiellement, aucune communication n’est faite ni du côté gouvernemental ni de son partenaire avec qui, un contrat dans le domaine des infrastructures « gigantesques » a été signé en juillet 2023.
Le contrat portait sur la construction de deux infrastructures, à savoir un aréna multifonctionnel de 20 mille places assises au centre-ville de Kinshasa précisément à côté du Stade des Martyrs et le second au niveau de la Foire internationale de Kinshasa comprenant un centre d’exposition de près de 21 mille mètres carrés.
Lors de la signature de ce contrat, l’entreprise turque avait affirmé qu’avec ses 20 000 places, l’Arena de Kinshasa sera un modèle de ces deux autres palais sportifs, mais plus grand que le bâtiment sénégalais qui compte 15 000 places et celui du Rwanda qui compte 10 000 places. Le coût global de la construction et la date du début des travaux n’ont pas encore été révélés.




















































