Afin d’appuyer les efforts du gouvernement de la République démocratique du Congo pour faire face à la résurgence des cas de la variole du singe ( Monkeypox) et du choléra, la Grande-Bretagne a annoncé, dans le cadre du nouveau partenariat avec l’UNICEF, un financement de 3,1 millions de livres sterling, soit environ 4 millions de dollars américains.
Le ministre britannique pour l’Afrique, Lord Collins qui a fait cette annonce lors d’une visite mardi à l’Institut national de recherche biomédicale (INRB), a précisé que ce nouveau financement va accompagner les priorités mises en exergue dans le plan stratégique de riposte nationale pour le Monkeypox en RDC.
En outre, ce financement va également booster la riposte nationale contre le Monkeypox en documentant la surveillance de la maladie et en sensibilisant les communautés locales en ce qui concerne le Monkeypox. Ce fonds va assurer aux patients d’avoir accès aux soins de santé et à l’alimentation pour lutter contre les infections.
Pour le diplomate britannique, Monkeypox devient un défi global qui exige une action collective, notamment avec l’expertise et l’engagement des autorités congolaises et des partenaires.
Depuis le début de l’année, la RDC a enregistré 15 664 cas potentiels et 548 décès. Les provinces les plus affectées sont: l’Equateur, le Sud-Kivu, la Tshopo,la Tshuapa, le Sud-Ubangi,le Sankuru, la Mongala.




















































