Le gouvernement provincial du Sud-Kivu, dirigé par Jean-Jacques Purusi et la section provinciale de la Fédération des entreprises du Congo (FEC) se sont accordés pour la reprise partielle des activités d’exploitation minière après leur suspension.
Cette décision est prise après l’évaluation des engagements pris par les entreprises et coopératives pour une exploitation « saine » profitable aux communautés locales et pouvant aider à booster la reconstruction de la province qui a besoin des fonds nécessaires pour financer ses nombreux projets.
Selon un communiqué du porte-parole du gouvernement provincial, cette mesure concerne dans un premier temps, la cassitérite, le coltan et la wolframite communément appelés les minerais de 3T.
Par ailleurs, en ce qui concerne de l’exploitation aurifère, une autre rencontre est prévue pour prendre une décision finale à l’intention de ceux qui ont accepté les dix préalables parmi lesquels; l’acte d’engagement pour ces entreprises de contribuer à la réhabilitation des routes; le paiement correct et régulier des taxes à la province et là où ils exploitent; contribuer au financement de la brigade provinciale d’assainissement ainsi qu’augmenter leur enveloppe de la redevance minière.
D’après l’exécutif provincial, l’objectif poursuivi est de transformer le secteur minier en un véritable levier de stabilité, de création de richesses pour tous et de développement socio-économique de la province du Sud-Kivu avec la participation active et informée de tous les acteurs impliqués.
A l’aube de son investiture, le gouverneur Purusi avait suspendu toutes les activités minières au Sud-Kivu, particulièrement l’exploitation des 3T
« Cette décision est consécutive aux conclusions harmonieuses de la réunion d’échange entre l’autorité provinciale et les responsables des entités de traitement des minerais de 3T et des pierres de couleur, membres de la chambre des mines, conduits par le président de la Fédération des entreprises du Congo », souligne la même source.
Déterminé à redresser et à restructurer les services d’assiette à travers une gestion transparente de la res publica, Jean-Jacques Purusi avait fait état de la présence de 147 entreprises minières qui opèrent illégalement dans les territoires de Fizi, Mwenga et Shabunda avec une capacité de production de plus de 100 kilos d’or en deux mois. Cependant, ces productions ne sont pas tracées.




















































