Dorénavant au sein de l’Agence nationale des Renseignements (ANR), un département a vu le jour pour assurer la surveillance des flux de capitaux, des transactions des institutions bancaires et non bancaires, des messageries financières, des paiements mobiles et monnaies virtuelles ainsi que les assurances et les réassurances.
C’est ce qui ressort d’une ordonnance présidentielle rendue publique par Tina Salama, porte-parole de Félix Tshisekedi, en date du 12 août dernier.
En effet, le Département d’Intelligence Économique et Financière (DIEF) dont il est question, a aussi pour mission de surveiller la police du secteur de l’énergie, des télécommunications , des nouvelles technologies de l’information et de la communication, du cyberespace.
Selon l’esprit de cette ordonnance présidentielle, le DIEF est également l’organe de recherche, d’investigation, de collecte, d’exploitation, d’interprétation, de diffusion et de suivi des renseignements économiques, financiers, numériques et technologiques ayant trait à la sûreté de l’Etat aussi bien sur le plan national qu’international ainsi que la vérification, la contre-vérification et le contrôle de gestion de l’utilisation des deniers publics.
Dans cette logique, le DIEF assurera la surveillance et le contrôle des activités économiques, financières, fiscales et parafiscales non fiscales, bancaires et non bancaires pour garantir les intérêts vitaux de la nation conformément aux lois et règlements.
Dans l’entretemps, le Président de la République, Félix Tshisekedi a confié à ce département, le quatrième au sein de l’ANR, la mission de protéger et d’accompagner les investissements en République démocratique du Congo.
Le Chef de l’Etat est persuadé que la création du DIEF jouera un rôle actif dans la réalisation de la croissance économique tant attendue pour le développement intégral du pays.




















































