Les frais de fonctionnement des institutions, ministères et la rémunération des agents et fonctionnaires de l’Etat ont coûté 798,4 milliards de francs congolais au trésor public. Ces dépenses représentent près de 51% d’exécution par rapport à la programmation mensuelle.
Ces données proviennent de la note de conjoncture économique de la Banque centrale du Congo présentant l’état des lieux des finances publiques en République démocratique du Congo au cours de la semaine allant du 9 au 15 mars.
D’après l’autorité monétaire de la RDC, au cours de la période sous analyse, les recettes mobilisées sont de l’ordre de 944,2 milliards de francs congolais (343 millions USD) dont 824,0 milliards de francs congolais (300 millions USD) proviennent des différentes régies financières.
De manière distincte, la Direction Générale des Impôts confirme ses bonnes performances et se place en tête avec 439,1 milliards de francs congolais. Elle est suivie par la DGDA qui a collecté 270,4 milliards de francs congolais.
Les recettes mobilisées par la DGRAD ont quant à elles, atteint 114,5 milliards de francs congolais.
Cependant, le plan de trésorerie prévisionnel pour le mois de mars courant projette les recettes publiques à un niveau de 1.508,5 milliards de CDF et des dépenses à hauteur de 1.572,2 milliards.
Du 1er janvier au 15 mars 2024, le tableau de suivi de la situation financière de l’État élaboré par la Banque centrale révèle des recettes totalisant 4.811,7 milliards et des dépenses publiques s’élevant à 4.636,6 milliards de francs congolais.




















































