La Banque centrale du Congo a présenté l’état des lieux de l’évolution de la position nette des avoirs en monnaie nationale des banques commerciales en compte courant.
Dans sa note hebdomadaire de conjoncture économique exploitée par Eco24.cd, il appert qu’ au 23 février 2024, les avoirs des banques commerciales en monnaie nationale en compte courant à la Banque Centrale du Congo ont enregistré une hausse hebdomadaire de 158,7 milliards de francs congolais pour se situer à 3.149,8 milliards.
« La réserve obligatoire en monnaie nationale notifiée étant de 2.481,0 milliards de francs congolais, il se dégage une position nette des avoirs en monnaie nationale des banques commerciales de 668,8 milliards de francs congolais contre un niveau de 510,1 milliards une semaine auparavant », souligne l’autorité monétaire de la RDC.
La BCC indique par ailleurs que la réserve obligatoire en devises se situe à 965,5 milliards de francs congolais .
une régression du dynamisme bancaire
En ce qui concerne le dynamisme de l’activité bancaire, la Banque centrale rappelle qu’à fin janvier de cette année, les dépôts de la clientèle, dans le bilan consolidé du secteur bancaire, se sont situés à 11.980,3 millions de dollars américains, traduisant une baisse mensuelle de 0,45 %.
« La structure de dépôts a été principalement dominée par les dépôts des ménages, des entreprises privées et ceux des entreprises publiques qui ont représenté respectivement 34,2 % ; 32,5 % et 11,0 % du total, suivis de ceux des petites et moyennes entreprises, des Institution sans but lucratif au service des ménages et de l’Administration publique », peut-on dans cette note.
Dans ce même ordre d’idées , les crédits bruts affichent une régression mensuelle de 0,71 %, pour s’établir à 7.226,4 millions de USD contre un niveau de 7.278,69 millions à fin décembre 2023.
D’après l’autorité monétaire de la RDC, les crédits octroyés aux entreprises privées, ménages et aux petites et moyennes entreprises en sont principalement la cause.
« Quant à la ventilation par monnaie, les crédits restent dominés par ceux en devises », conclut la BCC.




















































