Tout semble prêt pour le lancement des travaux de reconstruction et de modernisation du nouvel aéroport international N’djili, situé dans la commune de la Nsele à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Selon le ministre des Transports, Voies de Communication et de Désenclavement, Marc Ekila, le gouvernement, agissant sous la coordination du Premier ministre, conformément aux orientations du Président de la République données lors de la 97ème réunion du Conseil des ministres du 05 mai 2023, a mobilisé « une grande expertise » pour l’élaboration des instruments juridique, financier et technique particulièrement pour la conclusion d’un Protocole d’Accord et la Convention de Collaboration avec la Société turque « Milvest ».
Dans son rapport présenté vendredi dernier, le ministre sectoriel renseigne qu’en termes de principaux préalables, il a été accompli à ce jour : le désengagement de la société chinoise WIETC, attributaire initial du marché des travaux de modernisation de l’aéroport international de N’djili ; la collecte des données nécessaires à l’étude de faisabilité et autres documents connexes par la société MILVEST auprès de la RVA ; la validation par la partie congolaise des documents du Projet soumis par la Société « Milvest ».
« Sur ce point précis, l’assistance du Cabinet conseil d’avocats «HF W» basé à Paris en France dans la revue et la négociation d’un Accord portant sur une concession ayant pour objet la modernisation, l’agrandissement, la gestion, l’exploitation et la maintenance de l’aéroport de Kinshasa/ N’djili a contribué à l’amendement du Projet d’accord de collaboration de manière à être le plus équitable possible à partir des observations formulées par le gouvernement et la Régie des Voies Aériennes », indique le ministre Marc Ekila.
Dans un autre point, le ministre a fait le point sur les derniers réglages qui se feront dans le cadre du Comité de suivi. Cette structure a pour tâches d ’assurer l’harmonisation du Projet de l’Accord de collaboration avec le Plan directeur et les études de faisabilité ; la validation, après amendements, du Plan directeur et des études de faisabilité et la validation du Business-plan.
Le nouvel aéroport international de Kinshasa et ses dépendances s’étendront sur une superficie de 800.000 m2 ; l’aéro-ville et la zone cargo sur environ 100.000 m2.
La pose de la première pierre sera faite incessamment par le Président de la République, Félix Tshisekedi conformément à son agenda car, d’après le ministre, « il n’existe, à ce jour, aucun obstacle au début des travaux ».
Le coût des travaux de construction et modernisation de cette infrastructure aéroportuaire qui seront exécutés par la firme turque « Milvest » qui est déjà au cœur des grands chantiers à Kinshasa, est estimé à 1,2 milliards de dollars américains.




















































