La République démocratique du Congo a le siège de membre non permanent du Conseil de Sécurité des Nations Unies, pour la période de 2026-2027, dans sa ligne de mire.
En prélude à l’élection prévue le 25 juin prochain, le ministère des Affaires étrangères, Coopération Internationale et Francophonie affûte les armes.
Le vendredi 28, lors de la traditionnelle réunion hebdomadaire du gouvernement, la vice-ministre des. Affaires étrangères, Gracia Yamba Kazadi a fait le point de grandes lignes de la campagne, à moins de trois mois de l’élection. Elle a brossé une série d’actions à réaliser dans le cadre de la campagne tout en sollicitant l’accompagnement du gouvernement pour relever certains défis organisationnels.
Elle est d’avis que l’avènement de la RDC au Conseil de Sécurité de l’ONU va ouvrir de nouvelles perspectives de coopération et d’échanges multilatéraux.
« J’ai souligné la nécessité d’intensifier la campagne diplomatique et de mobiliser les ressources nécessaires pour assurer le succès de cette candidature », a déclaré Gracia Yamba Kazadi précisant que le Conseil a pris acte des mesures urgentes à mettre en œuvre, notamment l’adoption des thèmes prioritaires pour la présidence de la RDC au Conseil de Sécurité, le renforcement des effectifs diplomatiques à New York et Genève, ainsi que l’allocation des ressources indispensables pour une participation efficace de la RDC à cet organe stratégique des Nations Unies.
Mis à part les questions liées à la paix et à la sécurité, Kinshasa entend tirer avantage de son engagement à l’heure du réchauffement climatique et de son expérience tant qu’il apporte une contribution précieuse à l’action climatique mondiale et s’impose comme « pays solution » au changement climatique.
Le Conseil de sécurité est l’un des six organes principaux de l’Organisation des Nations Unies créés par la Charte de l’ONU. Celle-ci lui confère la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationales. Le Conseil, qui siège en permanence, peut se réunir à tout moment en cas de menace contre la paix.
Un siège au conseil permet de participer au début et aux votes de l’instance, mais sans le droit de véto réservé aux membres permanents.



















































