C’était du vent. Un rêve trop beau pour être vrai. Une promesse de trop sans réalisation. En République démocratique du Congo, les Kinois n’ont vu que du vent, du ngelingeli. Pas une seule brique posée, rien du tout. Bref, du matalana.
Annoncés en grande pompe par le vice-premier ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, les travaux de construction d’un nouveau corridor de transport reliant l’aéroport international de N’djili qui devrait être élaboré sur trois boulevards de la capitale pour améliorer la circulation n’ont jamais été lancés.
Intervenant dans le panel « Mobilité, transport et connectivité inclusive en RDC » lors du Forum Makutano en novembre 2025, le ministre Bemba avait indiqué que la voie rapide s’étendra du boulevard Triomphal à travers Sendwe et le boulevard Lumumba, avec l’ambition de fluidifier le trafic et de réduire le temps de déplacement.
Jean-Pierre Bemba avait affirmé que ce projet aurait déjà reçu l’aval du Conseil des ministres depuis plusieurs mois et les études techniques seraient depuis faites au niveau de l’Agence Congolaise des Grands Travaux (ACGT).
« Nous allons élargir les routes et créer des infrastructures modernes pour faciliter le transit, notamment un tunnel de 1,2 km dans la Tshangu », disait-il.
Ce projet devrait comprendre la construction de tunnels et de flyovers, une innovation censée transformer la circulation dans cette zone stratégique souvent parsemée par des embouteillages qui perturbent gravement la mobilité.
En plus d’améliorer la mobilité urbaine, le gouvernement visait le renforcement de l’infrastructure de transport en RDC capable de faciliter les trajets vers l’aéroport, en offrant une circulation ininterrompue.



















































