Dans le but de renforcer le pouvoir d’achat de la population en luttant notamment contre la vie chère, le ministère de l’Économie nationale annonce, mercredi 02 octobre, la baisse prochaine des prix de 8 biens de grande consommation.
Cette mesure fait suite à la signature récente par la Première ministre, Judith Suminwa, du décret portant sur des mesures urgentes de lutte contre la vie chère.
Les produits concernés par cette baisse sont notamment les viandes et volailles surgelées, les poissons surgelés et salés, le lait en poudre, le riz, le maïs et le sucre.
Le secteur privé ayant été associé à chaque étape de ces réformes, le Gouvernement attend une application rigoureuse des réductions de prix convenues.
« En tant que régulateur, et suivant les instructions du Président de la République, le ministère de l’Économie Nationale lancera, au cours de ce dernier trimestre de l’année, des missions de contrôle économique visant à identifier et à réprimer sévèrement les pratiques illicites en matière de fixation des prix et de concurrence déloyale », peut-on lire dans ce communiqué du ministère de l’Economie.
C’est depuis juillet que le Président Félix Tshisekedi avait ordonné la redynamisation du service des inspecteurs de l’économie sur terrain avec, notamment pour mission d’identifier et réprimer les délinquants économiques qui se donnent à la manipulation des prix des denrées alimentaires.
En août, Mukoko Samba avait fait adopter, en Conseil des ministres, des mesures de régulation du marché intérieur, surveillance et contrôle des prix consistant, pour le ministère de l’Economie à évaluer et certifier sur procès-verbal les stocks existants et en cours ayant traversé les frontières ; relever les prix en vigueur avant la mise en œuvre des mesures ; contrôler les taux de change appliqués par les gros importateurs et distributeurs ; faire respecter la réglementation sur les circuits de distribution et le cumul des marges bénéficiaires, cumul des fonctions ainsi qu’à dissocier les charges du chargeur-affréteur et celles de l’importateur dans le cas où c’est le même opérateur et éviter de répercuter les charges qui incombent au premier dans la structure de prix du second.



















































