Afin d’accroître la mobilisation des ressources domestiques et extérieures pour la réalisation du Programme d’actions du gouvernement, le ministre des Finances, Doudou Fwamba a présenté des réformes structurelles prioritaires, préalables à l’appui budgétaire de la Banque Mondiale.
En effet, dans sa note, l’argentier de la RDC rappelle que le gouvernement est en discussion avec la Banque Mondiale sur une nouvelle série d’appuis budgétaires dont les décaissements sont projetés en 2024 et 2025, à hauteur de 500 millions de dollars américains l’an.
Dans cette perspective, les réformes structurelles et sectorielles envisagées ont pour objectif notamment d’améliorer l’efficacité et la transparence dans la gestion des finances publiques à travers notamment la mise en place d’un Compte Unique du Trésor, la digitalisation des marchés publics et la rationalisation de la masse salariale.
Qui plus est, elle vise également à améliorer le climat des affaires et à promouvoir l’investissement privé à travers, notamment le renforcement et l’automatisation du Guichet Unique de création d’entreprises, l’assainissement des zones économiques spéciales et le renforcement de la sécurité judiciaire et juridique.
In fine, Doudou Fwamba a martelé que ces réformes en cours ont pour but d’améliorer l’efficience au sein des administrations publiques et l’offre de services dans les domaines de l’Eau, des Forêts et des Énergies renouvelables, à travers notamment le renforcement de la gouvernance des entreprises et établissements publics, la dynamisation de la finance-climat et du marché de carbone ainsi que des énergies alternatives, l’amélioration de la situation financière de la SNEL et de la REGIDESO.
En RDC, la banque mondiale finance plusieurs projets. En mars 2021, elle avait approuvé un financement de 500 millions de dollars en faveur du Projet de développement multisectoriel et de résilience urbaine à Kinshasa.
Cette institution financière a également annoncé un financement de 3 milliards de dollars affecté dans le domaine des infrastructures routières, de l’énergie, de nouvelles technologies de l’information et de la communication, le secteur social, la couverture santé universelle, l’équilibre macroéconomique et les réformes en matière de gestion des finances publiques.



















































