En marge d’une visite de travail et d’inspection, du 6 au 11 juillet dans la province de Mai-Ndombe, la ministre de l’Environnement et de Développement durable, Ève Bazaiba a sensibilisé les populations les villages riverains du lac et à Inongo sur l’importance du processus du marché carbone et du projet « Maï-Ndombe REDD+ ».
Devant ses allocutaires, la ministre de l’EDD a rappelé que le processus du marché carbone est réel et demeure jusqu’ici le meilleur moyen de compensation.
« Concernant le paiement des services environnementaux, on a besoin de l’oxygène et du pain à la fois. L’oxygène, c’est-à-dire nous protégeons nos forêts qui constituent aujourd’hui la réponse basée sur la nature pour sauver l’humanité face au réchauffement climatique de la planète. C’est pourquoi la RDC s’appelle ‘’Pays solution’’ », a expliqué Ève Bazaiba cité par l’ACP.
« Tout en conservant nos forêts, il est possible d’aller vers le développement, d’accéder au bien-être social, non seulement en termes de paiement du service environnemental tel que nous l’avons eu en vendant les crédits carbone, mais aussi dans d’autres projets d’adaptation comme l’adaptation à une nouvelle approche de l’agriculture résiliente où on doit arrêter absolument d’utiliser le système de culture itinérante sur brûlis et que nous allons promouvoir l’agroforesterie », a-t-elle renchéri.
En outre, la ministre de l’Environnement s’est réjouie du projet « Mai-Ndombe REDD+ » de la société ERA-CONGO/WWC qui sera implémenté et dupliqué dans d’autres provinces.
L’argent mobilisé dans le processus de vente de crédit carbone dans cette partie du pays profite au gouvernement Congolais, au personnel du projet et aux communautés locales. Des écoles, des centres de santé, de points d’eaux et des activités agropastorales sont en cours de déploiement dans la zone conservation de Era-Congo.














































