La République démocratique du Congo est représentée par son ministre des Mines, Kizito Pakabomba, accompagné par Freddy Muamba, Directeur Général du Centre d’Expertise d’Evaluation de Certification des substances minérales en RDC, au septième Sommet Annuel Africain des Mines (Mining On Top Africa : MOTA 2024) qui se tient du 02 au 04 juillet 2024 à Paris dans la capitale française, Paris.
Au cours de cet événement qui se veut un forum stratégique pour les principaux acteurs à travers l’Europe afin de se connecter avec les sociétés d’exploration minière et métallique d’Afrique, dans le but de favoriser la collaboration et les partenariats pour une exploitation minière durable sur le continent, le patron des Mines congolaises a exposé mercredi 03 juillet, la vision de la RDC pour une production minière durable et résiliente au climat.

Le ministre Pakabomba a axé son intervention sur la vision et les projets de la République démocratique du Congo pour le secteur minier, les réformes en cours et la recherche d’investissements étranger.
« Les discussions ont aussi porté sur les perspectives des dirigeants miniers africains face aux enjeux de la transition énergétique, de la transformation numérique et de la souveraineté industrielle. L’objectif est de développer des partenariats mutuellement bénéfiques entre l’Afrique et l’Europe, tout en minimisant les impacts négatifs des activités minières sur l’environnement et les communautés », rapporte une dépêche du ministère des Mines.
L’atout RDC!
La RDC est riche en lithium et autres matières nécessaires pour les énergies renouvelables comme le cobalt et le cuivre. Cette grande nation au cœur de l’Afrique regorge à elle seule 70% des réserves mondiales de cobalt, un minerai indispensable à la fabrication des batteries électriques. C’est un sujet sensible et stratégique dans un contexte où le marché de l’automobile électrique connaît une croissance exponentielle.
Pendant le sommet, des appels ont été lancés pour renforcer le lien entre la transition énergétique et le développement du secteur minier grâce à des modèles de financement innovants et des partenariats d’investissement plus équitables. La nécessité de réviser les codes miniers obsolètes, d’améliorer la facilité de faire des affaires et de promouvoir la formation ainsi que le développement communautaire a été mise en avant.














































