Le dernier rapport de la Banque Centrale du Congo rendu public le 16 mai dernier, révèle que les décaissements pour le compte des dépenses publiques se sont chiffrés à 1.130,2
milliards de francs congolais.
En effet, ce rapport qui fait le point de la situation économique du pays au cours de la période sous examen, précise qu’une somme de 641,8 milliards de francs congolais a été orientée vers les frais de fonctionnement des institutions et ministères tandis que la rémunération des agents et fonctionnaires de l’Etat a représenté 52,1 milliards de francs congolais.
En cumul annuel soit de Janvier à Mai 2024, le plan de trésorerie prévisionnel de la Banque Centrale indique qu’au 16 Mai 2024, les dépenses de l’Etat sont de l’ordre de 9.685,9 milliards de francs congolais.
Par ailleurs, le tableau de suivi de la situation financière de l’État renseigne qu’au premier quadrimestre de l’exercice 2024, la gestion des finances publiques reste marquée par la réalisation des excédents de trésorerie impulsés principalement par les entrées réalisées lors de l’échéance fiscale du mois d’avril et la rationalisation des dépenses publiques.
Au seul mois de Mai courant, le plan de trésorerie prévisionnel table sur un niveau des recettes de l’ordre de 1.370,9 milliards de francs congolais (CDF) et des dépenses évaluées à 2.243,9 milliards.
Au 16 mai 2024, le tableau des opérations financières de l’État produit par la Banque Centrale du Congo affiche un niveau de 1.356,3 milliards de francs congolais au titre des recettes publiques. Comparativement aux prévisions retenues dans le plan de trésorerie de l’Etat, les régies financières ont mobilisé 1.031,1 milliards de CDF, soit un taux de réalisation de 75,2 %.
« Ce résultat pourrait s’améliorer davantage avec les paiements attendus du premier acompte provisionnel de l’impôt sur le bénéfice et profit », souligne la Banque centrale.
En termes de contribution, il y a lieu de relever que les recettes tirées des impôts directs et indirects (DGI) ont atteint 646,1 milliards de CDF, suivies des recettes douanières (DGDA) chiffrées à 265,4 milliards et celles de la parafiscalité (DGRAD) établies à 119,5 milliards.



















































