L’Association Nationale des Établissements publics et Entreprises du Portefeuille (ANEP) a fermement réagi aux allégations diffusées par certains médias concernant l’acquisition de l’immeuble Ex-SABENA par le Cadastre Minier (CAMI).
Lors d’une visite organisée sur le site du bâtiment en cours de réhabilitation, l’ANEP a affirmé que la transaction a été réalisée dans le respect des lois en vigueur, sans surfacturation ni interférence politique.
Patrick Ngulu MBIOBAWHUL, Administrateur secrétaire exécutif de l’ANEP a vanté les efforts du CAMI pour améliorer les conditions de travail de ses agents, notamment à travers cette acquisition.
Le bâtiment, d’une superficie d’environ 6400 m², a été acquis pour un montant de 7 680 000 USD, soit un prix exceptionnel de 2500 USD par m², bien en dessous des standards du marché à Gombe.
« Cette acquisition constitue une très bonne opération pour CAMI, permettant ainsi d’offrir un cadre adéquat à ses travailleurs », a déclaré l’Administrateur secrétaire exécutif.
Il a également été précisé que Roger Tshisekedi qui serait membre de la famille du Président de la République, n’a eu aucune influence sur le processus d’acquisition, étant donné qu’il ne fait pas partie du Conseil d’administration ni de la direction générale du CAMI moins encore d’un quelconque ministère.
« Nous avons constaté, et nous l’avons toujours affirmé, que certaines personnes sont citées de manière malveillante et à tort. En effet, ce bâtiment est bel et bien un bâtiment du Cadastre Minier, acquis par l’établissement public de manière régulière. En tant qu’administrateur sérieux et exécutif de l’ANEP, je peux vous assurer que M. Roger Tshisekedi n’a jamais intervenu dans les activités d’une entreprise ou d’un établissement public, n’étant ni membre du conseil d’administration, ni de la direction générale, ni même une autorité de tutelle ou ministre d’un quelconque ministère », a-t-il martelé.
La délégation syndicale a pour sa part, appelé à la sérénité, affirmant que toutes les étapes de la procédure ont été respectées.
« Nous demandons à nos détracteurs de cesser les attaques infondées contre le CAMI, car tout a été fait dans les règles de l’art », a déclaré Peter Lusa.
Cette déclaration vise à rassurer les employés et à renforcer la crédibilité du CAMI en tant qu’établissement public servant l’intérêt général.



















































