En marge du Forum économique RDC-Chine qui s’est tenu jusqu’au 03 septembre dans la capitale chinoise, Pékin, Louis Watum, ministre de l’Industrie et développement des petites et moyennes entreprises (PME) a mis en lumière, les opportunités offertes par la République démocratique du Congo dans les secteurs agricole et de l’agro-industrie.
Devant les opérateurs économiques chinois, Louis Watum a souligné que ces opportunités d’investissement dans l’agro-industrie visent à augmenter les échanges de la RDC vers le pays de Mao Zedong.
Il a évoqué dans ce sens, les zones économiques spéciales, de terres arables, de la main-d’œuvre abondante en majorité des jeunes, du bénéfice de la diversité climatique que possède notre pays, pouvant permettre de cultiver différentes cultures qui intéressent la partie chinoise.
« Nous avons démontré à la partie chinoise les opportunités d’investissement dans le secteur agricole et celui de l’agro-industrie ainsi que la cartographie des différents bassins de production agricole et des grands centres de consommation et des postes d’évacuation des produits agricoles en mettant en exergue l’initiative « la Ceinture et la Route », a déclaré Louis Watum Kabamba, ministre de l’Industrie et développement de PME.
Le ministre a rassuré les potentiels investisseurs chinois de la mise en place par le gouvernement, de différentes réformes à travers l’amélioration du cadre juridique ainsi que du climat des affaires pouvant favoriser la croissance des investissements directs étrangers.
« Nous nous inspirons de la vision du Chef de l’État qui vise la revanche du sol sur le sous-sol ». a-t-il conclu.
En 2023, Félix Tshisekedi avait invité le gouvernement à impulser et à coordonner la transformation des atouts naturels dont regorgent la RDC, tels que la disponibilité de 80 millions d’hectares de terres arables et ou une hydrographie dense pour ne citer que cela ; et d’un point de vue régional, l’expérience avérée dans la production, dans notre pays, du riz, du manioc, des pommes de terre et du maïs, est un signe que ce défi peut être relevé.
Avec 80 millions d’hectares de terres arables, la RDC est pourtant parmi les pays qui connaissent une crise alimentaire aiguë d’après de nombreux rapports publiés par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme alimentaire mondial (PAM).



















































