Le gouvernement de la République démocratique du Congo est engagé à pérenniser le processus de mise à la retraite dans l’Administration Publique et la finalisation de la vague 3 en cours.
Afin de capitaliser les acquis de l’expérience de l’année 2022, le vice-Premier ministre, ministre de la Fonction Publique, Modernisation de l’Administration et Innovation du Service Public, Jean-Pierre Lihau a réitéré vendredi dernier, la nécessité de poursuivre le processus de mise à la retraite, en mettant en application la Loi de Finances de l’exercice 2024. L’enveloppe budgétaire allouée à la mise à la retraite des fonctionnaires de l’Etat logée au chapitre 61250 est de l’ordre de 266,5 milliards de Francs congolais.
Pour les prochains exercices budgétaires, sans préjudice d’un financement extérieur à mobiliser, Jean-Pierre Lihau a exprimé son souhait d’intégrer, dans l’état liquidatif, parmi les dépenses contraignantes, une enveloppe minimum mensuelle de 25 milliards de Francs congolais, dédiée au processus de mise à la retraite ce, afin de permettre une programmation mensuelle d’un départ d’au moins 1.000 agents, soit 3.000 par trimestre, 6.000 par semestre, et 12.000 par an.
Selon le VPM de la Fonction publique, cette option a pour avantage d’assouplir la pression sur la trésorerie des finances publiques et de garantir la régularité du processus de retraite sur le long terme.
« Car, la retraite est un droit fondamental (et non une faveur) reconnu à tout Agent de carrière des services publics de l’Etat », a déclaré le patron de la Fonction publique.
Jean-Pierre Lihau a souligné que le défaut de la fluidification de la retraite conduit, en effet, à l’enregistrement à la Fonction Publique, non seulement de plusieurs demandes volontaires de départs, de plusieurs plaintes des ayants-droits d’Agents ayant atteint les critères d’éligibilité, décédés avant leur départ officiel.




















































