Après sa participation au forum économique mondial qui s’est tenu à Davos, en Suisse et une brève escale à Bruxelles, le Président de la République, Félix Tshisekedi est arrivé à Paris, capitale de la République Française pour un tête-à-tête à l’Élysée avec son homologue, Emmanuel Macron.
Cette rencontre fait suite à la conférence qui s’était tenue le 30 octobre 2025, à Paris, sur la paix et la prospérité dans la région des Grands lacs.
Lors d’une réunion co-présidée avec le Togo, 70 Etats et organisations internationales ont pris l’engagement de mobiliser 1,5 milliards d’euros pour appuyer la réponse humanitaire dans la région des Grands Lacs, particulièrement dans l’est de la République démocratique du Congo.
À ce jour, la France a révélé que 850 millions d’euros sur 1,5 milliard d’euros promis ont déjà été décaissés.
En marge de la réunion de haut niveau sur la paix en RDC et dans la région des Grands Lacs qui s’est tenue le 17 janvier 2026 à Lomé (Togo) sous la présidence du président du Conseil togolais et médiateur de l’Union Africaine, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noel Barrot a soutenu que ce financements visent à offrir des services fondamentaux et à renforcer la protection des civils dans les zones affectées par les violences et les déplacements massifs après les récents affrontements avec le mouvement rebelle M23, soutenu par les forces rwandaises.
« Dans la continuité de la conférence de Paris du 30 octobre 2025 pour la paix et la prospérité dans la région des Grands Lacs, co-présidée avec le Togo, la France rappelle l’urgence de la crise humanitaire à l’est de la RDC et dans les pays des Grands Lacs. A Lomé, elle a présenté un premier point d’étape sur la tenue des engagements financiers annoncés lors de la conférence de Paris. Sur les 1,5 milliard d’euros annoncés à Paris par 70 Etats et organisations internationales, la totalité des financements humanitaires d’urgence, soit 850 millions d’euros, ont d’ores et déjà été effectivement décaissés », a déclaré Jean-Noël Barrot
La France a également mobilisé tous les États et les organisations internationales participants à honorer leurs engagements financiers dans les prochaines semaines, afin de répondre aux besoins essentiels des populations touchées et de renforcer la protection des civils, en particulier dans les zones affectées par les violences et les déplacements.
En outre, la France a insisté sur la nécessité de lever les entraves humanitaires, notamment à travers la réouverture de l’aéroport de Goma pour les vols humanitaires pour l’acheminement de l’aide.
« La France est prête à contribuer, avec ses partenaires et en lien avec les Nations unies, à l’effort logistique et à la coordination nécessaires à cette fin »,
a-t-il affirmé.
En 2026, le gouvernement congolais a besoin de 1,4 milliards de dollars américains pour répondre aux besoins humanitaires d’environ 14,9 millions personnes.















































