La République démocratique du Congo mise sur la réouverture de deux sites logistiques pétroliers, Businga (Nord-Ubangi) et Akula (Sud-Ubangi), actuellement inactifs depuis plus de deux décennies.
Le ministère des Hydrocarbures précise que ce projet vise à améliorer les capacités de stockage en carburants dans la province du Grand Équateur afin de mieux alimenter les régions en produits pétroliers et de renforcer la chaîne de distribution.
En perspective, la ministre des Hydrocarbures, Acacia Bandubola, a échangé avec des responsables des sociétés pétrolières actives en RDC, notamment SEP CONGO et COBIL. En toile de fond, la relance et la modernisation des activités sur ces sites et l’optimisation des capacités d’entreposage afin de rendre la logistique plus performante dans la zone concernée.
Selon Malick Ndiaye, directeur général de SEP CONGO, cette démarche traduit une volonté du gouvernement congolais de mettre à disposition des acteurs du secteur les capacités de stockage liées aux sites de Businga et d’Akula.
Il a indiqué que, après une phase d’analyse menée avec les différentes équipes concernées, SEP Congo entend se mobiliser pour contribuer à la concrétisation du projet.
« Aujourd’hui, en tant qu’acteur de la logistique pétrolière, on peut travailler ensemble avec la ministre des Hydrocarbures. Des décisions fortes ont été présentées. Bien sûr, il y a une phase d’analyse qu’on va entamer avec les différentes équipes. Au niveau de SEP Congo, on est sûr qu’on va se déplacer », a déclaré Malick Ndiaye.
De son côté, le directeur général adjoint de COBIL, Olivier Okunda a souligné que plusieurs zones du pays demeurent insuffisamment desservies en produits pétroliers.
Dans ce contexte, il est d’avis que ce projet répond à un besoin réel d’amélioration de la distribution, en permettant notamment de mieux acheminer et remonter les produits vers l’intérieur du pays.
Pour le ministère des Hydrocarbures, la relance de ces sites s’inscrit dans la vision de développement du secteur des hydrocarbures portée par le gouvernement. Elle s’appuie sur la volonté de moderniser les infrastructures pétrolières afin de renforcer la sécurité logistique, la disponibilité des carburants et l’efficacité de la chaîne d’approvisionnement nationale.















































