La ville de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo va abriter la première édition du Congrès international sur le climat des affaires (CICAF) en RDC, prévu pour le troisième trimestre de l’année 2026. C’est ce qui ressort d’une annonce faite vendredi par le Président Félix Tshisekedi.
Placé sous le thème « Repenser le climat des affaires pour un investissement durable et responsable », cet événement qui se veut d’une envergure continentale, constitue, selon le Chef de l’Etat congolais, une initiative structurante pour améliorer le climat des affaires en Afrique.
Initiatrice de ces assises, la République démocratique du Congo a émis le vœu d’accueillir ce congrès pour réaffirmer devant le concert des Nations Africaines, la démocratie et la sécurité de l’État. A ce titre, la RDC a mis en lumière les réformes entreprises par le gouvernement sous impulsion de Félix Tshisekedi pour améliorer l’attractivité du pays.
Le président a affirmé que « l’engagement croissant en faveur de réformes est destiné à instaurer un environnement des affaires attractif, sécurisé et compétitif ».
De plus, a-t-il révélé, cet événement s’inscrit pleinement dans la dynamique de transformation économique, des sécurités juridiques et d’intégration normative que promeut OHADA.
« La tenue du CICAF à Kinshasa offre en outre une opportunité stratégique majeure de positionner notre pays comme une plateforme continentale de réflexion, de dialogue et de convergence en matière d’investissement durable et responsable », a-t-il ajouté.
Pour garantir le succès de cette initiative stratégique, le Président a, de prime abord annoncé la mise en place d’un comité institutionnel ad hoc sous la supervision de son cabinet. Ce comité est chargé de préparer, coordonner et assurer le succès de cet événement.
Dans cette même perspective, il a également appelé à l’implication du gouvernement sur les plans techniques, organisationnels et financiers.
A l’issue des travaux de ce congrès, Kinshasa mise sur la création d’un observatoire du climat des affaires en Afrique ainsi que d’un Fonds pour améliorer le climat des affaires en Afrique, destiné à soutenir durablement les réformes et à renforcer la trajectoire.




















































