La ville de Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo est en quête de fonds supplémentaires pour pérenniser les opérations d’assainissement, de collecte, d’entreposage des déchets et de la mobilité urbaine.
Cette problématique a été portée à la table du vice-premier ministre en charge du Budget, Adolphe Muzito par Jésus-Noël Sheke, ministre provincial du Budget, Plan, Emploi et Tourisme de Kinshasa.
Au cours d’une seance de travail qui s’est tenue au Centre Financier de Kinshasa, ce membre du gouvernement Bumba a indiqué que Kinshasa a besoin d’au moins 45 millions de dollars américains par mois pour l’assainissement, la collecte et l’entreposage des déchets ainsi que la mobilité urbaine.
« Nous demandons que cette enveloppe soit revue à la hausse et que sa régularité soit assurée », a-t-lancé.
Le ministre provincial du Budget a également soumis au coordonnateur de la politique budgétaire de l’exécutif national une requête supplémentaire pour la modernisation de la gestion publique.
Il a précisé que cet appui financier de l’ordre de plus ou moins 98 millions de dollars vise à financer la première phase du plan de numérisation de la gestion informatisée de la ville.
Parallèlement, le numéro un du Budget de la ville de Kinshasa a également plaidé pour la régularité de la rétrocession.
« Nous avons sollicité des assurances sur l’enveloppe retenue pour la ville de Kinshasa dans le budget 2026, et plaidé pour la régularité de la rétrocession; surtout que Kinshasa a un statut spécial », a indiqué le ministre provincial soulignant qu’« un Congolais sur cinq habite à Kinshasa ».
Au-delà des questions liées à l’assainissement et à la rétrocession, la ville de Kinshasa a obtenu l’accompagnement technique du gouvernement central dans la mise en place d’un cadre budgétaire conforme aux standards nationaux.
Ce cadre permettra aux institutions publiques de planifier, exécuter et contrôler leurs finances selon des règles uniformisées. Il définit les prévisions des recettes, les priorités des dépenses, les mécanismes de contrôle et de reddition des comptes, afin de garantir la transparence, la traçabilité et la soutenabilité des finances publiques.
Carmel NDEO




















































